[LA VIE EN ROZE]

Audrey Hepburn :
Une Icône complètement Roze !

[ LA VIE EN ROZE ]

Audrey Hepburn : Une Icône complètement Roze !

« I believe in pink. I believe that laughing is the best calorie burner. I believe in kissing, kissing a lot. I believe in being strong when every thing seems to be going wrong. I believe that happy girls are the prettiest girls. I believe that tomorrow is another day and I believe in miracles. »

Audrey HEPBURN

Audrey Kathleen Ruston a créé une rupture délicieuse dans l’esthétique féminine des années 50/60 avec son allure décalée et sa beauté aussi charmante qu’espiègle.

Les privations de la guerre et ses cours de danse intensifs ont très certainement modeler cette silhouette extrêmement fine et déliée qui lui permettra de trouver des emplois d’ingénue mutine comme de participer à des films chorégraphiés, forcée de renoncer à la carrière de ballerine à laquelle elle se destinait.

Lorsqu’elle débute au cinéma avec un petit rôle d’hôtesse, elle adopte le nom d’Hepburn comme nom de scène en référence au lointain et hypothétique patronyme de la famille de son père, lui même persuadé que sa grand-mère est une descendante de James Hepburn, Comte de Bothwell, troisième époux de Marie Stuart, reine d’Ecosse.

Alors que les rôles mineurs se multiplient, elle apparait aussi dans des publicités.

C’est l’écrivain Colette qui la remarque sur le plateau du tournage d’un film Français en 1951 (auquel elle n’apparaît pas au générique) et qui la choisit pour interpréter le rôle principal dans la pièce qu’elle monte sur les planches de Broadway : Gigi.

Un succès qui lui ouvre les portes d’Hollywood et qui fait d’elle rapidement et à seulement 23 ans, l’oscarisée de la meilleure actrice pour le film Vacances Romaines.

On sait peu qu’elle refuse le rôle de Cléopâtre avec Richard Burton ou encore celui de Karen Blixen pour Out of Africa. Sa dernière apparition au cinéma sera dans le rôle d’un ange dans le film Always de Steven Spielberg.

Elle a marqué son époque par l’incarnation d’un style particulier, chic et sophistiqué, empreint d’innocence de naturel et de gaieté. Cette allure est en bonne part le résultat de sa rencontre avec le couturier Hubert de Givenchy : « C’est lui qui m’a donné un look, un genre, une silhouette ».

Ce dernier crée pour elle un parfum. La légende raconte qu’en apprenant que cette fragrance exclusive allait être commercialisée, l’actrice se serait exclamée « Mais je vous l’interdis ! », inspirant à Hubert de Givenchy le nom donné par la suite au parfum éponyme.

De son côté, la maison Ferragamo en fait son ambassadrice et lui dédie la ballerine « Audrey ». Le modèle Wayfarer de Ray-Ban n’aurait pas (aujourd’hui encore) le même esprit féminin, sans son interprétation de Miss Holly Golightly dans Breakfast at Tiffany.

Une personnalité rare, qui ressemble d’ici et maintenant à une étoile filante à peine réelle dans ce monde qu’étaient les années 50. A l’opposé des beautés pulpeuses de sa génération, elle à incarné une notion du luxe particulièrement décalée pour son époque et toujours aussi inspirante dans la nôtre. Un style qui n’a plus jamais cessé d’exister.

Elle incarne toujours une modernité sans partage, puisque pour le 85e anniversaire de sa naissance, l’un des vecteurs de communication le plus contemporain, qu’est Google, choisit d’afficher un « doodle » à son effigie.

Notre monde n’aurait sans doute pas été différent sans Audrey mais il est tellement autrement depuis et grâce à elle.

C’est parce que l’on peut s’en passer que le luxe a autant de valeur et de nécessité.

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Conception/Rédaction : Virginie Colombat – Direction artistique : Agathe Lévèque – Réalisation : OcreRoze Communication

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